Brève N°71 – Au Mozambique, d’une merveille à l’autre

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Ravis par notre semaine à Maputo, nous prenons maintenant la route pour Inhambane, un peu plus au nord. Nous sortons de la ville en transport en commun pour trouver un bon endroit où commencer à lever le pouce.

Nous ne savons pas vraiment si nous sommes là au mauvais moment mais ce qui est sûr est que l’autostop au Mozambique peut s’avérer très difficile. Nous ne tentons même pas de nous rendre dans une station service, comme à notre habitude. Il n’y a tout simplement aucune voiture de particulier, ni de routier. Nous marchons alors vers une gare routière pour prendre un « chapa », ce minibus local que l’on remplit jusqu’au dernier centimètre.

Le trajet dure plus de six heures. Peu à peu, le paysage devient tropical. La route se change parfois en chemin et l’air devient étouffant.

Des pêcheurs en dhow, à Inhambane.

Des pêcheurs en dhow, à Inhambane.

Nous sommes accueillis par Maritza (colombienne) et Christian (allemand) rencontrés sur le site Couchsurfing. En leur compagnie, nous découvrons une ville magnifique, propre et chargée d’histoire. Des pêcheurs en boutres occupent la baie depuis le XIe siècle. Autour de la cathédrale Notre-Dame de la Conception, vieille de 170 ans, nous parcourons les rues en admirant les façades multicolores et légèrement décrépies. Nous finissons comme à chaque fois par le marché central où l’on trouve épices, légumes, crevettes, poissons et noix de cajou.

Maritza et Christian nous ont accueillis comme des rois allant jusqu’à organiser un barbecue près de la plage avec tous leurs amis.

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En route vers l’archipel de Bazaruto

Il faut être agile pour se faufiler parmi les sacs de riz, les sots de manioc et les paquets colorés. Nous sommes 22 personnes dans un chapa qui compte 15 places. Notre sac de 12 kilos posé sur les genoux, nous disposons de très peu d’espace pour respirer. Nos voisins sont dans le même cas mais cela ne semble pas les déranger. A chaque arrêt, le défilé des vendeurs ambulants nous occupe. Nous suffoquons plus de quatre heures. Au bord de la rupture, nous arrivons enfin à Vilankulos.

Des dunes et une eau translucide

L’archipel de Bazaruto rassemble cinq îles composées majoritairement de dunes et entourées de lagons turquoises. Sur le trajet, nous admirons des dauphins et, soudain, une raie manta surgit des eaux juste devant nous ! Certaines peuvent mesurer huit mètres mais celle-ci avoisine les deux mètres.

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Après avoir batifolés sur les dunes nous rejoignons un récif de corail près de l’île de Benguerra. Cet endroit est surnommé à juste titre « l’aquarium ».

Nous sautons du bateau avec un masque et tuba pour nager au dessus des récifs de corail multicolores. Dans une eau à 30 degrés, nous tombons nez-à-nez avec des centaines de poissons tropicaux, tous plus curieux les uns que les autres.

Allez voir l’article complet de notre excursion sur l’archipel de Bazaruto.

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